Le Mondial 2010 en Afrique du Sud a été un «immense succès financier» pour la Fifa, qui a engrangé l'année dernière un chiffre d'affaires de 1,3 milliard de dollars (932 millions d'euros), selon son président Joseph Blatter.
Les villes hôtes du Mondial sud-africain viennent de monter au créneau. Elles réclament à la FIFA l'argent promis par celle-ci pour l'aide à la construction aux stades.
Des policiers tirant des balles en caoutchouc pour repousser des cortèges vindicatifs. Des hôpitaux désertés, tenus vaille que vaille par 4 000 soldats du service de santé. Des écoles bloquées par des piquets de grève intraitables. Depuis vingt jours, 1 300 000 fonctionnaires sud-africains sont en grève ; ils réclament des hausses de salaires et des primes de logement.
Tous les contrôles de dopage effectués dans le cadre de la Coupe du monde-2010 en Afrique du Sud ont été négatifs, a indiqué la Fédération internationale de football.
L'ex-attaquant des Bleus revient sur le fiasco en Afrique du Sud. Plutôt reconnaissant envers Jérémy Toulalan, il est en revanche très dur avec Bixente Lizarazu.
Le président de la Fifa a vivement remercié le chef de l'Etat sud-africain pour « la coopération de son pays merveilleux », pour l'organisation de la Coupe du Monde 2010.
Dimanche 4 juillet était un jour sans matches, pourtant le programme du tournoi s'est poursuivi.
En lieu et place des grandes nations de football, un autre championnat, Football for Hope Festival 2010, a démarré (finale prévue le 10 juillet).